Claude Code et l'efficacité déraisonnable des artefacts HTML
Markdown a gagné la première phase de la collaboration avec les agents parce qu'il est simple.
Il est facile à générer, facile à comparer en diff, facile à coller dans une pull request et suffisant pour la plupart des notes. Il est donc devenu le format par défaut naturel des coding agents : plans, résumés, specs, notes de review, postmortems et checklists d'implémentation finissent tous en Markdown.
Le dernier article d'Anthropic sur Claude Code explique que ce défaut commence à montrer ses limites.
L'argument n'est pas que Markdown est mauvais. C'est que Claude Code peut désormais faire plus qu'écrire un long fichier texte, et HTML offre au modèle une meilleure surface de travail : plus forte densité d'information, structure visuelle plus claire, artefacts plus faciles à partager et interactivité légère.
Pour les développeurs, c'est un changement très concret. Il modifie ce que nous devrions demander à Claude Code de produire.